Estante
Pourquoi l'Oulipo?Marc Lapprand

Pourquoi l'Oulipo?

Marc Lapprand

3,8

média de 10 mil notas

leram
10 mil
lendo agora
710
querem ler
11 mil

Sinopse

L'Ouvroir de littérature potentielle (Oulipo) est né en 1960 et demeure aujourd'hui bien vivace. En dialogue avec un certain Xanthiphas, nous proposons de renouveler la critique oulipienne de manière ontologique et ludique. L'Oulipo est analysé au regard de passages clés du passé, tels que l' ère des Grands Rhétoriqueurs et le traumatisme de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier l'influence des surréalistes et de Bourbaki. L'apport pataphysique est nuancé car la généalogie préoulipienne remonte chez ses deux fondateurs, François Le Lionnais et Raymond Queneau, aux années 1930. Sera posée également la question de l'intégration assez tardive des femmes en son sein. Enfin, des informations inédites provenant des archives de l'Oulipo offriront une meilleure contextualisation de l' évolution du groupe. La 4e de couv. indique : "L'Ouvroir de littérature potentielle (Oulipo) est né en 1960 et demeure aujourd'hui bien vivace. En dialogue avec un certain Xanthiphas, nous proposons de renouveler la critique oulipienne de manière ontologique et ludique. L'Oulipo est analysé au regard de passages clés du passé, tels que l'ère des Grands Rhétoriqueurs et le traumatisme de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier l'influence des surréalistes et de Bourbaki. L'apport pataphysique est nuancé car la généalogie préoulipienne remonte chez ses deux fondateurs, François Le Lionnais et Raymond Queneau, aux années 1930. Sera posée également la question de l'intégration assez tardive des femmes en son sein. Enfin, des informations inédites provenant des archives de l'Oulipo offriront une meilleure contextualisation de l'évolution du groupe. Il arrive ainsi parfois que le langage a ses jeux que le jeu n'a pas."

Só você vê

Sua leitura

Sem spoiler: cada um vê até onde leu

Discussões

Reviews populares

Ninguém escreveu sobre este livro ainda

Registre sua leitura e seja a primeira review.